Partie 1 et 2

Publié le par web-journal

Traduction de l'anglais au mieux

Original:

http://www.sunna.info/antiwahabies/wahhabies/htm/spy1.htm
http://www.sunna.info/antiwahabies/wahhabies/htm/spy2.htm



Confessions d'un espion britannique et l'hostilité britannique contre l'islam     
"Memoirs of Hempher, l'espion britannique du Moyen-Orient est le titre d'un document qui
fut publié par séries dans un journal allemand: "Speigel" et, plus tard dans un proéminent



  journal français. Un docteur libanais avait traduit le document en langue arabe et de cette
traduction  ont découlé  la traduction anglaise et des traductions en d'autres langues. Les
publications "Waqf 'Ikhlas" ont répandu et fait circuler le document en anglais non
seulement en version papier mais aussi en version électronique sous le
titre :"Confessions of a british spy and British enmity against islam".
Ce document révèle la vraie conjoncture du mouvement wahhabite qui fut innové par
Mohammed 'Abdou l-Wahhab et il explique les nombreux mensonges que ce mouvement a
propagé au nom de l'islam et les mensonges propagés envers le prophètes Mohammed
layhiii s-salat wa s-salam et envers les musulmans notamment.
Il n'y a pas de doute qu'aujourd'hui les wahhabites se présentent ou tiennent le rôle de
pivot dans le terrorisme, en permettant, en finançant, et en organisant l'effusion du sang
des musulmans et d'autres gens innocents.
Leur histoire bien connue du terrorisme, comme elle est documentée dans "Fitnatu l-
wahhabiyyah" par le moufti de la Mecque, Shaykh 'Ahmad Zayni Dahlan, et leurs courants
assassinats et infractions est due à leur mauvaise croyance que soit disant tout le monde
serait blasphémateur sauf eux-mêmes (les wahhabites).
Que Allah protège notre nation de leurs maux.
Mémoire de Mr. Hempher, l'espion britannique du Moyen-Orient



Partie 1

Notre Grande-Bretagne est immense. Le soleil se lève par-dessus ses mers et se couche
au-dessous de ses mers. Notre État est encore relativement faible dans ses colonies
d'Inde, de Chine, et du Moyen-Orient. Ces contrées (ces pays) ne sont pas entièrement
sous notre domination. Cependant, nous avons exercé une politique active et couronnée
de succès dans ces endroits. Nous devrions être en pleine possession de ces endroits
très bientôt. 2 choses sont importantes :

1. Essayer de garder, conserver les territoires obtenus

2. Essayer de prendre possession des territoires que nous n'avons pas encore obtenu.

Le ministère des Colonies a assigné une commission à chaque colonie pour la réalisation
de ces deux tâches. Dès mon entrée au Ministère des Colonies, le ministre m'a fait
confiance et m'a nommé administrateur  de la Compagnie de l'Inde de l'est. En apparence,
il s'agissait d'une compagnie de commerce. Mais sa véritable tâche était de chercher des
moyens afin de prendre contrôle des très vastes terres d'Inde.
Notre gouvernement n'était pas si craintif concernant l'Inde. L'Inde était un pays où les
gens de différentes nationalités, parlant des langues différentes et ayant des intérêts
différents, co-éxistaient ensemble.
Nous n'étions pas plus craintif de la Chine. Les religions dominantes en Chine étaient le
bouddhisme et le confucianisme, ni l'une ni l'autre  n'était une menace. Les deux étaient
des religions mortes qui n'instituaient aucun intérêt pour la vie et où il n'y a pas plus que
des formes d'adresses. Pour cette raison, les gens vivant dans ces deux pays étaient
difficilement capables d'avoir des sentiments patriotiques.
Ces deux pays, ne nous ont pas inquiété, nous le gouvernement britannique. Cependant,
les événements  qui se sont déroulés plu tard n'étaient ps sans considération pour nous.
Par conséquent, nous avons préparé des plans de longs termes afin de répandre la
discorde, l'ignorance, la pauvreté et d'autres maux dans ces pays. Nous avons imité les
coutumes et les traditions de ces pays, afin de masquer nos intentions.
Ce qui nous a le plus fait perdre notre calme, furent les pays musulmans. Nous avions
déjà conclu quelques accords, qui étaient tous à notre avantage, avec l'Empire Ottoman.
Les membres expérimentés du ministère des Colonies avaient prédit que l'Empire
Ottoman disparaitrait en moins d'un siècle. De plus, nous avions conclu des accords
secrets avec le gouvernement iranien et avons placé dans ces deux territoires des
hommes d'État de qui nous avons fait des francs-maçons. Les quelques corruptions,
l'administration incompétente et l'éducation religieuse inadéquate ont détruit les pivots  de
ces 2 pays.

Malgré cela, nous étions inquiets que nos activités ne produisent pas les résultats
auxquels nous nous attendions pour les raisons suivantes que je vais citer:
1. Les musulmans sont extrêmement attachés à l'Islam. Chaque musulman pris
individuellement est fortement attaché à l'islam comme peut l'être un prêtre ou un moine
au christianisme, si ce n'est plus. Il est connu que les moines et les prêtres préfèreraient
mourir que d'abandonner le christianisme. Les plus dangereux de ces gens sont les
chiites en Iran. Ils répriment les gens qui ne sont pas chiites comme des mécréants  et des
gens impurs. Les chrétiens sont comme de la saleté nocive selon les chiites.
Naturellement, d'aucun fait de son mieux pour se débarrasser de la saleté.
Une fois j'ai demandé à un chiite ceci: "Pourquoi considérez-vous les chrétiens ainsi?". La
réponse qu'il m'a donné fut la suivante :"Le prophète de l'islam était une personne très
sage. Il a mis les chrétiens sous une oppression spirituelle pour leur faire trouver le droit
chemin en adoptant la religion de Allah, l'islam. En fait c'est une politique que de garder
une personne trouvée dangereuse sous une oppression spirituelle qui n'est pas
particulière aux seuls chrétiens. Cela implique les sunnites et tous les mécréants. Même
nos grands ancêtres iraniens sont infectes selon les chiites."

Je lui ai répondu: "Bien! les sunnites et les chrétiens croient en Allah et aux prophètes , et
au jour du jugement dernier aussi, pourquoi devraient-ils être impurs alors?"
Il m'a répondu: " Ils sont infâmes pour deux raisons: Ils attribuent une habitude au
mensonge à notre prophète Mohammed, que Allah nous préserve d'un tel acte, et nous en
réponse à cette exécrable imputation, suivons la règle exprimée dans le proverbe "si une
personne te tourmente, tu peux la tourmenter à ton tour" et nous leur disons qu'ils sont
infâmes. La seconde raison, les chrétiens font des allégations choquantes contre les
prophètes de Allah. Par exemple ils disent que ^Issa (Jésus) 'alayhi s-salam prenait  de
l'alcool, soit disant par ce qu'il a été maudit, il a été crucifié."

Consterné, j'ai dit à cet homme que les chrétiens ne disaient pas de telles choses. "Si, ils
le disent!" était la réponse "...et vous ne savez pas, c'est écrit dan la bible", j'ai gardé le
silence. Je ne voulais pas continuer la contestation plus longtemps sinon ils auraient pu
être suspicieux sur moi. J'ai donc évité de pareilles disputes.
2. L'islam a été immédiatement une religion d'administration et d'autorité, et les
musulmans étaient respectés. Et il aurait été difficile de dire à ces gens respectables que
maintenant ils seraient des esclaves. Il n'était pas possible non plus de fausser l'histoire
islamique et de dire aux musulmans: "l'honneur et le respect que vous avez obtenu d'en
temps était le résultat de quelques conditions favorables, ces jours sont dépassés et ne
reviendront jamais."

3. Nous étions très inquiets que les Ottomans et les Iraniens s'aperçoivent de nos
complots et les fassent échouer. Malgré que ces deux États avaient déjà été
considérablement délibités, nous ne nous sentions pas tout à fait sûr parce qu'ils avaient
un gouvernement central avec des propriétés, des armes, et une autorité.
4. En ce qui concerne les savants musulmans, nous étions extrêmement mal à l'aise. En
ce qui concerne, les savants d'Istanbul  et de 'al 'AZHAR, les savants irakiens et les
savants de Damas, ils étaient des obstacles insurmontables devant nos projets. Ils étaient
le genre de personnes, qui même un peu, ne compromettraient jamais leurs principes
parce qu'ils ont tourné le dos aux plaisirs et ornementations passagers du bas monde et
ont fixé leurs regards sur le Paradis promis dans le 'an Al Kariim. Les gens les ont suivi.
Même le Sultan avait peut d'eux. Les sunnites n'étaient pas si fortement attachés aux
savants tout comme pouvaient l'être les chiites. Les chiites ne lisaient pas de livres , ils
reconnaissaient seulement les savants, et ils ne montraient pas à l'égard du sultan le
respect qui lui était dû. Les sunnites, d'autre part, lisaient des livres, et respectaient les
savants et le sultan.

Nous avons par conséquent préparé des séries de conférences. Néanmoins à chaque fois
que nous avons essayé nous nous sommes  rendus compte avec déception que cette voie
nous était fermée. Les rapports que nous avions de nos espions étaient toujours
frustrants , et les conférences n'en venaient à rien. Mais nous n'avions pas perdu espoir.
Nous nous considérons comme le genre de personne à avoir pris l'habitude de respirer
profondément  et d'être patient.
Le Ministre lui-même, la plus haute autorité de l'ordre, et quelques spécialistes ont assisté
à une de nos conférences. Nous étions 20. Notre conférence dur 3 heures et la session
finale fut close sans avoir pu aboutir à une conclusion fructueuse. Pourtant, un prêtre
s'exclama: " Ne vous inquiétez pas! Pour que le Messie et ses compagnons aient pu
obtenir une autorité il a fallu  une persécution qui a duré 300 ans! Il est espéré, que du
monde de l'inconnu, il nous appuiera et nous accordera la bonne chance d'évincer les
incroyants (il voulait dire par là les musulmans et leurs centres)  que ce soit même 300 ans
plus tard. Avec une forte conviction, et une patience de long terme, nous devons nous
armer. Afin d'obtenir l'autorité, nous devons prendre possession de toutes sortes de
média, nous devons essayer toutes les méthodes possibles. Nous devons répandre le
christianisme parmi les musulmans. Il sera bon pour nous de réaliser notre but, et cela
même s'il prend fait après des siècles."

Une conférence fut tenue, les diplomates et des hommes religieux venant aussi bien de
Russie, de France, et d'Angleterre y assistèrent. J'étais très chanceux, moi j'y ai assisté,
parce que le ministre et moi entretenions de bons termes. Lors de la conférence, les
projets de diviser les musulmans en groupes  et les faire abandonner leur foi et de les
christianiser comme en Espagne a été abordé et débattu. Pourtant, la conclusion, à
laquelle on en est venu, n'était pas celle qui était attendue. J'ai écrit, tous les entretiens de
cette conférence dans mon livre "ilaa Melekoot-il Meseeh"
Il est difficile de subitement extirper un arbre qui s'est enraciné dans les profondeurs de la
terre. Mais nous devons rendre facile les preuves et devons les surmonter. Le
christianisme allait se répandre. Notre Seigneur le Messie nous l'avait promis. Les
mauvaises conditions de l'est et à l'ouest ont aidé Mohammed. Ces conditions disparues,
n'existaient plus, elles ont emmené loin les nuisances (pour lui l'Islam) qui les avaient
accompagné. Nous observons avec plaisir aujourd'hui que la situation a complètement
changé. Comme le résultat d'un grand travail et d'efforts de notre ministre et des autres
gouvernements chrétiens, les musulmans sont en déclin maintenant.
Les chrétiens d'autre part gagne de l'ascendance. Il est temps de reprendre la place que
nous avons perdu à travers les siècles.

Le puissant État de Grande-Bretagne est le pionnier de ces paroles bénites d'anéantir
l'Islam.



Partie 2

Dans l'année hégirienne de 1122; c'est-à-dire 1710 du calendrier grégorien, le ministre des
Colonies m'a envoyé en Égypte, en Irak, au Hidjaz et à Istanbul en tant qu'espion afin
d'obtenir l'information nécessaire et suffisante pour le démembrement des musulmans. Le
ministère nomma 9 personnes en plus, pleins d'agilité et de courage, pour la même
mission en même temps. En plus de l'argent, l'information et les plans dont on aurait
besoin , nous a été donné une liste contenant les noms des hommes d'État, des savants,
et des chefs de tribus. Je n'oublierai jamais! Quand j'ai dit adieu au secrétaire, il m'a
répondu: "Le devenir de notre État dépend de votre succès. Donc faîtes usage de votre
plus grande énergie."

Je me suis mis en route pour le voyage à Istanbul, le centre du califat islamique. En plus
de ma mission, j'ai du apprendre la langue turque, la langue natale des musulmans
résidents. J'avais déjà appris, à Londres, une bonne quantité d'expressions turques,
arabes (la langue du Qour'an) et de persan, la langue iranienne. Cependant, apprendre une
langue était tout à fait différent de pratiquer, de parler cette langue comme peuvent la
parler ceux dont elle est la langue natale.

Tandis que la première habilité peut être acquéri en quelques années , la seconde requiert
plus de temps.  J'ai du apprendre le turc avec toutes ses subtilités de crainte que les gens
puissent me soupçonner. Je n'étais pas inquiet du fait qu'ils puissent me suspecter. Pour
ce qui est des musulmans ils sont tolérants, ouverts, bienfaisants comme ils l'ont appris
de leur prophète Mohammed 'alayhi s-salam. Ils ne sont pas sceptiques comme nous.
Après tout, durant cette époque le gouvernement turc ne possédait pas d'organisation
faite pour arrêter les espions.

Après un très fatiguant voyage, je suis arrivé à Istanbul. J'avais dit que mon prénom était
Mohammed et j'ai commencé par aller à la mosquée, le temple des musulmans.
J'aime la façon ont les musulmans observaient la discipline, la propreté et l'obéissance.
Pendant un moment, je m'étais dit: "Pourquoi combattons-nous ces gens innocents? Est-
ce ce que nous a conseillé notre seigneur le Messie?" Mais je me suis finalement remis de
ces pensées diaboliques et j'ai décidé de remplir de la meilleure façon ma mission.
A Istanbul j'ai rencontré un ancien savant nommé "Ahmad Efendi". Avec ses élégantes
manières, son ouverture et sa franchise, sa limpidité spirituelle et sa bienfaisance, aucun
de nos hommes religieux que j'ai pu voir avant n'aurait pu l'égaler. Cette personne faisait
des efforts jours et nuits pour ressembler au prophète Mohammed. Selon lui Mohammed
était le plus parfait, le plus élevé des hommes. A chaque fois qu'il mentionnait son nom,
ses yeux devenaient humides. J'ai du être très chanceux qu'il ne me demande pas qui
j'étais et d'où je venais. Il s'adressait à moi par "Mohammed Efendi". Il répondait à mes
questions et me traitait avec douceur et compassion. Il me considérait comme un invité
qui était venu à Istanbul pour travailler en Turquie et pour vivre dans l'ombre du califat, le
représentant du prophète Mohammed. En fait c'était le prétexte que j'avais utilisé pour
rester à Istanbul.

Un jour j'ai dit à Ahmad Efendi: "Mes parents sont morts. Je n'ai aucun frère ni sœurs, et
je n'ai hérité d'aucune propriété ou autre. Je suis venu dans le centre de l'Islam (Istanbul)
afin de travailler pour vivre et apprendre le Qour'an al Karim et la sounna, tout cela pour
gagner sur les deux plans : c'est-à-dire mes besoins mondains  et ma vie dans l'au-delà.".
Il était enchanté des paroles que j'avais prononcé et m'a dit: "Tu mérites d'être respecté
pour ces 3 raisons". J'écris ci-dessous ce qu'il m'a exactement dit:

1. "Tu es musulman, et tous les musulmans sont des frères."

2. "Tu es un invité. Rassoolullah 'sall-allaahu alaihi wa sallam' a déclaré: 'Offrez une
bienveillante hospitalité à vos invités"

3. "Tu veux travailler. Il y a un hadith sharif qui dit que une personne qui travaille est agréé
de Allah"

Ces paroles m'ont beaucoup satisfait. Je m'étais dit: "Y aurait-il de brillantes croyances
dans la chrétienne-té telles que celles-ci?! C'est une honte  qu'il n'y en n'ai pas!". Ce qui
m'a surpris c'est le fait que l'Islam, en tant que religion noble, était en train d'être dégénéré
dans les mains de ces gens prétentieux qui étaient ignorants de ce qui se passait
exactement dans le monde.
J'avais dit à Ahmad Efendi que je voulais apprendre le Qour'an Al Karim. Il m'a répliqué
qu'il m'enseignerait avec plaisir , et il a commencé à m'enseigner (sourate l-fatiha). Il
expliquait la signification au fur et à mesure que nous lisions. J'avais beaucoup de
difficultés pour prononcer certains mots. En deux ans, je lisais d'un bout à l'autre le
Qour'an al Karim. Avant chaque leçon  il faisait ses ablutions  et m'ordonnait de le faire
aussi. Il s'asseyait vers la qibla (ka'ba) et il commençait à m'enseigner.
Ce que les musulmans appellent ablutions consistaient en une série de lavages, comme
ce qui suit:

1. laver le visage

2. laver le bras droit des doigts jusqu'au coude

3. laver le bras gauche des bras jusqu'au coude

4. faire le mas-ah de la tête , l'arrière des oreilles et l'arrière du cou

5. laver les deux pieds

Avoir à utiliser le miswak m'a beaucoup tourmenté. Le miswak est une ramille avec
laquelle les musulmans nettoient leur bouche et leurs dents. Je pensais que ce morceau
de bois était nuisible pour la bouche et les dents. Parfois, cela me faisait mal à la bouche
et me faisait saigner. Mais j'avais à l'utiliser. Selon eux utiliser le miswak était une sounna
mou'akkada du prophète. Ils disaient que ce bois était très utile et bénéfique. Finalement le
saignement de mes dents était venu à son terme. Et la mauvaise haleine que j'avais jusque
là, et que tous les britanniques ont, avait disparu!

Durant mon séjour à Istanbul, j'ai passé mes nuits dans une chambre que j'avais loué d'un
homme responsable du service dans une mosquée. Le nom de ce servant était Marwaan
Efendi. Marwaan Efendi était le nom d'un des Sahaaba (compagnons) du prophète
Mohammed. Le servant était un homme très nerveux. Il se ventait de son nom et m'a dit
que si j'avais un fils plu tardje devrais l'appeler Marwaan, parce que Marwaan est le nom
d'un des grands guerriers musulmans.

Marwaan Efendi préparait les repas le soir. Il n'allait pas travailler le vendredi, un jour de
fête pour les musulmans. Les autres jours de la semaine, je travaillais pour un charpentier
nommée khaalid, payé à la semaine.

Parce que je travaillais à temps partiel, du matin jusqu'à midi, il me donnait la moitié de ce
qu'il donnait aux autres employés. Ce menuisier passait la plupart de son temps à
raconter les vertus de "Khaalid bin Waleed". Khaalid bin Waleed, un des Sahaaba du
prophète Mohammed, est un grand guerrier. Il a accompli plusieurs conquêtes islamiques.
Cependant sa démission de ses fonctions par Omar bn Khataab pendant le dernier califat
irrité le cœur du menuisier.

Khaalid le charpentier pour lequel j'ai travaillé était une personne immorale et
extrêmement névrosée.  Mais il faisait beaucoup confiance. Je ne sais pas pourquoi, mais
peut-être parce que je lui obéissais toujours. Il ignorait les commandements islamiques de
manières secrètes.

Pourtant quand il était avec ses amis, il exposait son obéissance aux règles de la Chari'a.
Il assistait aux prières du vendredi, mais je ne pense pas qu'il les accomplissait les autres
jours.

Je prenais mes petit-s déjeuners dans l'atelier. Après le travail, j'allais à la mosquée pour
la prière du midi et j'y restais jusqu'à celle de l'après midi. Après cette prière j'allais chez
Ahmad Efendi, où il m'enseignait la lecture du Qour'an al Karim, l'arabe, et la langue
turque pendant 2 heures. Chaque vendredi, je lui donnais mon salaire hebdomadaire parce
qu'il m'enseignait très bien! En fait, il m'enseignait très bien comment lire le Qour'an Al
Karim, les exigences de la religion musulmane et les subtilités de la langue arabe et de la
langue turque.

Quand Ahmad Efendi a su que j'étais célibataire, il  voulu me marier à l'une de ses filles.
J'ai refusé son offre. Mais il insista, en disant que le mariage était une sunna du prophète
et que le prophète avait déclaré qu'une personne qui se détourne de ma sounna, il n'est
pas de ma communauté". En redoutant que cette situation pouvait mettre un terme à nos
relations personnelles, je devais lui mentir, disant que j'étais dénué de puissance sexuelle
(que j'étais impuissant). Ainsi j'avais assuré la continuation de notre connaissance et amitié.

Quand les deux années que je devais passer à Istanbul étaient arrivés à leurs termes, j'ai
dit à Ahmad Efendi que je voulais rentrer chez moi. Il m'a répondu: "Non, ne t'en va pas.
Pourquoi tu t'en vas? Tu peux trouver tout ce que tu cherches à Istanbul, Allah Ta'ala t'a
donné les 2, la religion et les choses mondaines en même temps dans cette ville. Tu as dit
que tes parents étaient morts et que tu n'avais ni frère ni sœur. Pourquoi ne restes-tu pas
à Istanbul?"  Ahmad Efendi avait développé une dépendance compulsive envers ma
compagnie. C'est pour cette raison qu'il ne voulait pas se séparer de moi et qu'il voulait
que je m'installe à Istanbul. Mais mon sens patriotique du devoir me forçait à retourner à
Londres, afin de délivrer un rapport détaillé concernant le centre du calife et afin de
recevoir de nouveaux ordres.

Durant mon séjour à Istanbul, j'ai envoyé es rapports mensuels de mes observations au
Ministre des Colonies. Je me souviens avoir demandé dans un de mes rapports ce que je
devais faire ou comment je devais réagir si la personne pour qui je travaillais me
demandais de pratiquer la sodomie avec lui. La réponse était: "Vous pouvez le faire si cela
vous aide à atteindre votre but" j'étais très indigné de cette réponse. Je me sentais comme
si le monde m'était tombé sur la tête. Je savais déjà qu'en Angleterre, cet acte dépravé
était très fréquent. Ça ne m'étais encore jamais arrivé que mes supérieurs me
commandent de le faire. Que pouvais-je faire? J'ai gardé mon calme et continuais ma
mission.
Dès que j'avais dit adieu à Ahmad Efendi, ses yeux commencèrent à s'humidifier, et il me
dit :"Mon fils! Que Allah Ta'ala soit avec toi! Si tu reviens à Istanbul et que tu vois que je
suis mort, souviens toi de moi. Récite la Fatiha pour mon âme! Nous nous verrons au jour
du jugement dernier devant Rassoula lLah.". En fait je me sentis très triste aussi,
tellement, que je versais de chaudes larmes Cependant, mon sens du devoir était

Commenter cet article